5 meilleures stratégies mentales pour l’exercice

Mai 4, 2022 | Fitness

Nous savons tous maintenant que l’esprit et le corps sont inextricablement liés. Cette idée, souvent surnommée «la connexion corps-esprit», peut concerner pratiquement toutes les facettes de l’expérience humaine. Mes tripes, par exemple, s’agitent lorsque je suis en décalage horaire – une réponse physique à un rythme circadien déraillé. La recherche montre également que la fonction immunitaire, bien que de nature biologique, peut souffrir d’un stress mental prolongé.

Mais la symbiose corps-esprit peut aussi s’avérer extrêmement positive. Selon la neuroscientifique Allison Brager, athlète de l’équipe américaine Warrior Fitness et auteur de Meathead : démêler le cerveau athlétique, la performance sportive – ainsi que la motivation à transpirer en premier lieu – est étroitement liée aux facteurs neurologiques. Et ces facteurs peuvent être piratés, pour ainsi dire.

Le Dr Brager, qui appelle le système nerveux « une belle chose », a étudié son rôle dans le mouvement, la motivation et la performance sportive, en particulier chez les athlètes de puissance d’élite. Fait intéressant, « le cerveau d’un athlète est unique », partage-t-elle. « La recherche montre qu’un scanner cérébral seul pourrait déterminer qui est un athlète d’élite par rapport à qui est un athlète amateur. »

« Un scanner cérébral à lui seul pourrait déterminer qui est un athlète d’élite par rapport à qui est un athlète amateur. » — Neuroscientifique Allison Brager

La question de suivi logique : les scintigraphies cérébrales atypiques des athlètes d’élite reflètent-elles des facteurs génétiques inhérents ? Ou, les anomalies sont-elles dues à leurs comportements, comme un entraînement cohérent ?

Selon le Dr Brager, « c’est un équilibre entre nature et culture ». Certains avantages sont génétiques, comme une vision 20/20 et une meilleure coordination œil-main. « Ceux qui sont nés dans une famille d’athlètes et dotés de gènes athlétiques sélectionnés ont un avantage distinct. »

Cela dit, le cerveau de n’importe qui pouvez être entraîné, dans une certaine mesure, pour imiter plus étroitement celui d’un athlète d’élite. « Avec l’entraînement, des schémas de mouvement plus efficaces et [brain] les connexions se développent », explique le Dr Brager. Que vous soyez un athlète en herbe ou une patate de canapé avec de bonnes intentions, les « astuces cérébrales » suivantes peuvent vous rapprocher de vos objectifs de fitness.

Astuce cérébrale n° 1 : puisez dans la mémoire musculaire

Plus vous faites d’exercice, plus vous devenez en forme; plus vous devenez en forme, moins l’exercice est physiquement fatigant. Cependant, un autre avantage moins connu de la répétition est ce que le Dr Brager appelle la mémoire musculaire.

Contrairement au renforcement physique de vos muscles, la mémoire musculaire est neurologique. « Le concept de mémoire musculaire est que plus vous pratiquez quelque chose, plus cela devient une seconde nature en raison du renforcement des connexions entre les systèmes nerveux central et périphérique », explique le Dr Brager. « C’est l’explication neurologique de la règle experte des 10 000 heures », dit-elle.

De plus, « plus vous avez d’expérience, moins … d’énergie [the brain] nécessite d’initier un mouvement et de recevoir des informations. En bref, la pratique rend parfait, comme le dit le vieil adage, tant au niveau physique que neurologique.

Astuce cérébrale #2 : Adoptez un état d’esprit « sans échec »

Il y a une raison pour laquelle les athlètes vedettes, les instructeurs de conditionnement physique et même les slogans de marketing de vêtements de sport dégagent une attitude «l’échec n’est pas une option». « L’état d’esprit est tout », affirme le Dr Brager. « Le corps peut accomplir une énorme quantité de travail avec un esprit fort », dit-elle, « mais dès que l’esprit abandonne, c’est fini. »

La prochaine fois que vous gravirez une pente incroyablement difficile lors d’un cours de spinning, vérifiez auprès de vous-même : votre monologue interne est-il favorable ou défaitiste ? Trouver un mantra vers lequel vous tourner lorsque vous avez envie de ralentir peut améliorer votre état d’esprit et, souvent, votre endurance.

Astuce cérébrale n° 3 : comprenez la neuroplasticité et laissez-la être votre motivation

Les avantages de l’exercice sont considérables; au-delà du renforcement de vos fessiers, vous avez probablement entendu dire que l’activité physique peut également améliorer votre humeur en libérant des endorphines. Sur une note neurologique plus granulaire, « l’exercice conduit à un phénomène physiologique connu sous le nom de neuroplasticité », partage le Dr Brager.

Essentiellement, la neuroplasticité fait référence à la capacité du cerveau à changer et à s’adapter en réponse à divers facteurs externes. En ce qui concerne l’exercice, la neuroplasticité équivaut à « des zones de croissance accrues dans certaines zones du cerveau », explique le Dr Brager. Plus précisément, les zones « initiant le mouvement et évaluant la perception et la sensation ».

De plus, ajoute-t-elle, l’exercice augmente la vitesse à laquelle les cellules cérébrales communiquent entre elles. Traduction : L’exercice peut vous aider à vous sentir plus net, plus clair et plus concentré.

Astuce cérébrale n° 4 : exploitez la puissance des morceaux percutants

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi certaines listes de lecture vous égayaient ? Il s’avère qu’«il existe un fondement neuroscientifique pour ressentir un certain type de chemin à travers la musique», explique le Dr Brager. Plus précisément, « la musique active les zones émotionnelles et sensorielles du cerveau ». En fait, le Dr Brager dit que la musique est son « truc cérébral » de motivation le plus utilisé pour maintenir une routine constante de transpiration.

Eric Stensvaag, conservateur chez Feed.fm, a précédemment déclaré à Well + Good qu’il existe « des dizaines d’articles de recherche et d’études contrôlées démontrant que la musique améliore considérablement les performances sportives ». De plus, « la musique peut également créer un engagement accru à faire de l’exercice, ce qui pousse les gens à s’entraîner plus fréquemment et pendant de longues périodes ».

Astuce cérébrale #5 : Méditer

Ce n’est pas un hasard si de nombreux athlètes de haut niveau ne jurent que par la méditation. À la base, la médiation est une pratique de prise de conscience ; la conscience, par exemple, de votre respiration, de votre corps et du lien inextricable entre les deux. En soi, ce type de « vérification » avec son corps a des implications positives pour la performance sportive.

La méditation favorise également le repos physique et mental, tous deux nécessaires à la performance sportive. Pour cette raison, le Dr Brager appelle la méditation « un outil utile pour augmenter la récupération ». La pratique favorise un sommeil profond et réparateur qui, à son tour, augmente l’endurance, la concentration et l’énergie physique. Comme le dit le Dr Brager, le sommeil réparateur est « le médicament le plus efficace pour améliorer les performances !

Oh salut! Vous ressemblez à quelqu’un qui aime les séances d’entraînement gratuites, les remises sur les marques de bien-être de pointe et le contenu exclusif Well+Good. Inscrivez-vous à Well+notre communauté en ligne d’initiés du bien-être, et débloquez vos récompenses instantanément.

Nos éditeurs sélectionnent indépendamment ces produits. Faire un achat via nos liens peut rapporter une commission à Well+Good.


#meilleures #stratégies #mentales #pour #lexercice #Bien #Bien

Lire plus d’articles :